Jury
-  M. Henri DOU, Professeur à l’Université Paul Cézanne, Directeur
-  Elio Flesia, Chargé de Recherche CNRS, Université de Provence, Co-Directeur
-  Christian Longevialle, Professeur, Université de Marne la Vallée, Rapporteur
-  Michel Bibent Professeur, Université de Montpellier 1, Rapporteur
-  Luc Quoniam, Professeur, Université de Toulon et du var, Examinateur
-  Jean Sequeira, Professeur, Université de la Méditerranée, Examinateur

Résumé de la thèse
L’Algérie a un double défi : créer des emplois stables et rendre sa production compétitive en coût et en qualité face à la concurrence mondiale induite par la mondialisation. Le programme du Gouvernement Algérien accorde une grande importance à la PME en tant qu’acteur principal pour la relance de la production et de la croissance. Cependant les risques de mortalité précoce des PME restent élevés dans cette économie reposant sur une industrie lourde. Les formules d’agglomération scientifique et techniques et d’accompagnement des PME mises en place à travers le monde pourraient toutefois pallier à ce handicap. Il serait donc vital que l’Algérie initie un programme de création de PME innovantes et étudie la forme la plus adéquate de leur interconnexion, particulièrement dans les filières à un contenu scientifique élevé, comme l’industrie de l’électricité - électronique et électroménager (EEEM) qui nécessitera des partenariats technologiques avec des firmes des pays avancés et un processus permanent de veille technologique. Nous restons convaincus que le tryptique Agglomération scientifique - innovation - Intelligence Economique devrait être considéré comme le pivot de toute politique de relance visant la performance d’un secteur ou d’une filière technologique en Algérie.

Mots clés :
Agglomérations scientifiques et technologiques, Innovation, Transfert de technologie, Intelligence Economique, Veille Technologique, Filière Electricité - Electronique - Electroménager (EEEM), Algérie